Un article parmi des milliers !
http://www-dapnia.cea.fr/Sphn/Exotiques/TIPE/index.php
Je considère que ce que nous appelons noyau est constitué à minima de la partie matérielle , exprimable par un nombre en x*y*z ( Un "volume") de la matière dont je commence à faire état ( Entre 0+ CKPLAN et 1-CKPLAN), la partie électronique étant au dela de 1 (4 ou 6 avec des pivots à 2 et 3 ).....
En écrivant : (0,5 ;1;2) , le 0,5 peut représenter un nombre , une surface , un volume .....en tout état de cause il représente une partie "matérielle" de l'atome ( H) .
Le champ se situant à partir de 2, puis 4 ... 2puissance i.... pour les élements dits "en croissance".
225 CEA
290 Axiomatique de PEANO
Le lecteur des pages précédentes !
(Des notes pour réflexion ... cf VINCI .... ! )
aura remarqué que dans ma démarche je remets en cause l'axiomatique de PEANO sur la génèse des nombres ... et leur utilisation temporelle ...
0 , ZERO, n'est pas un nombre au sens multiplicatif et additif physique ....
Par simplification anthopique , nous ademettons que 0*0 =0 ...
Il suffit d'imaginer que dans notre système de numérotation à base 10 , ou dans tout autre base,
0 soit égal à 0+ epsilon (CKPLAN)
pour que nous comprenions ce qui précède et ce qui suit ou va suivre ....
Si mon epsilon est égal disons à 1/10**20 , cela ne change rien à nos habitudes de calcul ...
0+0 fait toujours ZÉRO , à la précision de ma représentation et traduction.
Ainsi que 0*0 si zéro vaut x/10**17 ! (x un chiffre ! , base 10 ,ou un nombre inférieur à 1 !!)
La rue d' ULM doit formaliser cela pour disposer d'une arithmétique physique et non pas seulement conceptuelle , anthropique ...
Le phénomène a été aggravé par la toute puissance de la base 2 ( 0 et un) qui nous éloigne du fait qu'entre l'être 1 et le néant 0, il y a du temps ....
Le nombre contient en lui sa dimension temporelle, sa finitude .
1+1=2 OUI mais dans quel intervalle de temps ?
C'est le rôle de CKPLAN, la constante de PLANCHON.
280 Fonction Espace/temps (1/y)
L'ensemble des pages précédentes donnait une approche , succinte !, de ce que doit être une numérisation de la matière .... Ouf !
Le zéro n'a pas de sens comme nombre ... physique .... sauf inexistence et arrêt d'un processus temporel.
Le un n'a d'autre sens que d'exprimer une existence, mais ne conduit à rien en termes de multiplication et de division ....
1.Il convient donc de remplacer le 0 par 0+CKPLAN et 1 par 1-CKPLAN ( vous pourriez dire pourquoi par par 1+CKPLAN ...... , si je n'oublie pas j'y reviendrai !)
2. pour un univers donné Tout le matériel se numérise entre 0+ CKPLAN et 1-CKPLAN.
Cet espace , celui qui est compris entre 0+CKPLAN et 1-CKPLAN , considéré en R**3 ( Hum ...),
peut être rempli de deux manières :
2.1 En croissance en partant de 0+ CKPLAN et en allant vers 1-CKPLAN
2.2 En décroissssance en partant de 1-CKPLAN et en allant vers 0 + CKPLAN.
D'où deux catégories d'éléments, que j'ai appelé "en croissance" et "en décroissance" .
En croissance,
du type 1/(2**i), pour leur partie matérielle (x**3) , i = 1 à .... 52 .....
du type 2**i pour la partie immatérielle qui est au delà de 1, i =1 à ... 52 ....
En décroissance ,
du type 3/(2**i) , pour leur partie matérielle, i = 1 à .... 52 ....
du type 3*2**i pour leur partie immatérielle..... i = 1 à ... 52 ....
f(CKPLAN) telle que décrite dans un prochain message permet de construire les éléments ,
en n'accordant à CKPLAN qu'une signification physique d'état spatio-temporel de l'environnement ....
PI est une grandeur physique ! dont la signification est temporelle.
L'approche quantique et l'approche mécanique newtonnienne ou einsteinienne diffèrent par la signification que l'on accorde aux nombres (diophantienne ou réelle dirais-je ...)
Mots clef : Constante de Planchon, PI
